when is it now
samedi 2 novembre 2013
c'est fatigant de vouloir plus, pourquoi ne pas se contenter de vivre et après de faire je ne sais pas, des projets simples, grâce à elle, mais aussi à cause d'elle je ne peux faire comme si je ne savais pas, c'est une question que je me pose, c'est pour ça que je cherche un passage, c'est vers une réalité différente, ça ne change pas, je suis toujours le même, soucieux de ne pas franchir le temps, aller à un bon rythme, me dire que si ça marche, c'est que je peux le faire, et demain c'est dimanche, alors pourquoi ne pas simplement aller là, un endroit au sec, sans problème, avec un peu de chance, un peu de soucis, mais rien qui ne puisse se régler facilement, le corps est accepté dans sa dimension première, car ce qui va à l'encontre du projet ce n'est pas le choix, c'est moi qui me gène, je prends toute la place et j'essaye de trouver le passage en commun, comment y arriver si ce n'est en pensant que je suis un petit peu comme tous les autres, ce petit peu est difficile à trouver, il est mélangé à tout le reste, des histoires d'enfant, des rires, des moments tendres, de la confiture de mûres, des joies à Noël, et tout à coup une révélation, je peux faire un tour sans avoir à passer dans une autre dimension, je peux rester dans la même atmosphère, je me dis c'est bien comme ça je peux être libre, mais voilà que je trouve encore autre chose, le destin qui ne dure qu'un temps, comment faire pour trouver l'équilibre, ça devient compliqué, je m'éloigne, je prends du temps, ça peut aller simplement, à condition de bien savoir où on est
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