when is it now
lundi 4 novembre 2013
dans le sud d'un pays lointain vivaient des hommes venus du nord d'un autre pays, c'était il y a très longtemps, mais de temps en temps j'y pense, car maintenant je vis dans un immeuble qui n'existait pas il y a cent ans, alors bien sûr je sais qui je suis mais comment expliquer tout ce que je sens, ce mouvement incessant du cœur, ces battement vers l'infini qui se termine un jour, mais pour le moment le corps fonctionne jusqu'à la prochaine fois, cette sensation de prendre le chemin qui mène quelque part, mais j'en suis sûr, le jour viendra un jour, peut-être après la nuit, ce moment tant attendu de folie extrême dans tous les sens car ce qui justifie la vie c'est un moment après l'autre, des intentions de bien faire, des échanges creux, de passages verts, mais tout de suite c'est marron, car l'automne est fini, c'est toujours pareil, on ne peut pas faire ce qu'on veut, il faut attendre, tourner au lieu d'aller tout droit, mais je commence à savoir ce qu'il faut faire, ça me vient tout doucement, heureusement qu'on a le temps pour découvrir ce qu'il faut pour ne plus être au même endroit, ça ne change rien, c'est une autre façon de s'organiser pour ne plus sauter à la prochaine fois car ce que je veux faire c'est exactement ce que je suis, au centimètre près, sans aucune chance de me coincer car l'espace est suffisant, ça peut aller, j'ai bien étudié la question, ce qui peut passer est un petit pas sur le côté, comme ça on est capable de voir autre chose, c'est peu de chose mais quand même, ça peut orienter différemment, un joie contenue, des mouvements dans la nuit, et pour finir un grosse pâtisserie qui fait mal au ventre, trop de crême
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire