when is it now
lundi 16 septembre 2013
si;si, mais quand même j'avais l'habitude de toujours faire attention, mais quelque chose se passe, hier, c'est fini, bon, j'attendsq autre chose, demain peut-être, ou jamais, car c'est comme ça que ça marche, ça ne marche pas, car il est évident que tout ça sonne faux, on voudrait bien faire, mais on n'y arrive pas, parce que c'est une réalité, on ne donne que ce qu'on donne, il n'y a pas de doute, tout est vrai, alors je vais faire un tour pour essayer de comprendre ce qui se passe, je regarde, je vois, là, là, oui, comme ça, par du tout, ça fait du bruit, oui, regarde là, pas là, ici, oui c'est profond, tu te rends compte de l'ennui principal, on devrait peut-être changer d'orientation, parce que ce qu'on fait n'est pas ce qu'il faut, il faudrait plus de quoi, je ne sais pas, je cherche, un peu de réflexion, une vieille idée qui me vient maintenant, il y a longtemps on avait de la chance, il n'y avait pas autant de conflits, je veux dire que la tranquillité était vraie il y a vingt ans, car on était seul, on pouvait dire je suis seul, maintenant, le téléphone portable sonne, on n'est plus jamais seul, c'est ça qui change, autjourd'hui on est disponible, alors qu'on aurait envie de vivre quelque chose de vrai, seul, tranquille, mais ce n'est plus possible, il faut répondre aux attentes du monde moderne, mais voilà que je ne peux plus faire ce que je faisais, je me suis dit, c'est fini, il faut faire autre chose, mais je ne sais pas quoi je pourrai faire autrement, car ce qui se passe c'est en dessous des possibilités, une version inconnue, quelque chose qui sent une odeur étrange, une façon de se positionner, je ne savais pas qu'il fallait toujours penser à soi, moi en général je pense tout seul, je réfléchis, que faire de sa vie, j'attends une réponse, allo, il y a quelqu'un, pour le moment je suis seul, mais bon, ce n'est pas mon problème, j'ai toujours pensé qu'il fallait faire attention, alors ça ne change pas, je continue à être debout, l'humain il est droit, ça change tous les jours, une fois, deux fois, tranquillement, patiemment, raisonnablement, tous les mensonges, tous les calculs, dans une chambre, le lit, les rideaux, l'odeur d'urine, et maintenant je pense qu'on peut aller bien, ça compte pour moi, une ambition claire
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