when is it now
dimanche 8 juin 2014
si un jour froid comme la mort
si un jour froid comme la mort je passe au travers d'une chose immense qui commence où ça finit et prend la tangente au milieu du cerceau, ça tourne tellement vite que je m'assois, je ne peux plus compter les étoiles, l'épouvante repousse les limites, il me faut une ressource, mais comment aller de l'autre côté ou se court un moyen âge qui fait rage dans tous les coins, je descend rapidement pour ne pas me faire attraper par les méchants et je raconte n'importe quoi pour être sûr que tout va bien dans la ferme, parce que si compte jusqu'à trois et que je prends un œuf il me reste une raison d'espérer, mais si ça tombe sur une erreur en fonction au ministère de l'éducation, je suis bon pour tomber la chemise et entendre les doléances parce que ce qui ne va pas c'est un méchant couillon qui prend les œuvres pour des cousines, ce qui n'est pas acceptable, j'exige des erreurs sur le champ et que ça ne traîne pas j'ai horreur de la promiscuité, ces corps qui me caressent sans aucune intention de me prendre par la force, mais je m'encourage à aller de l'avant, parce que là, dans la chaleur de l'été indien j'ai remarqué qu'il fallait dire oui dans la mesure où ça pouvait arriver à la conclusion que tout est merci, mais surtout la nuit, et oui dans une circonstance aussi trouble, je trouve le ressort qui a permis à l'ancien de se faire un nouveau visage ce qui m'entraîne à la course en longueur, ce qui ne peut pas faire un pas sans être couvert de sang, alors dans une mansuétude agréable pour moi mais pas pour les autres, je fonce tout droit, j'écrase un vieux trottoir bon pour les obsèques de seigneur et je prends avec moi des forces nouvelles qui ne se prennent pas encore pour des vieux, ce qui est gênant quand on veut arriver à s'entendre, car dans un moment de surface, que dire des pierres qui bloquent la route, et l'essence que j'ai trouvé dans un arbre, vous allez me dire que c'est dur, mais là je m'arrête, je prends dix kilos de carottes, on sait jamais si je suis pris au piège, je veux être décapité, comme ça au moins je n'aurais pas tout perdu et ensuite si dieu le veut je pourrai toujours chanter avec toute la force qui me reste mais sans la bouche qui appartient à la tête, donc après réflexion je suis obligé d'avouer qu'il vaut mieux garder sa tête, j'y penserai la prochaine fois, en attendant ne manquez pas la prochaine parution des œuvres de l'idiot qui croyait que Rome c'est en Italie, mais allons au plus pressé, il ne faut pas rater la première qui pense que tout ce qui suit est une erreur d'aiguillage alors dis oui, mais aussi dans une autre ambition je règne sur mes agneaux
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