when is it now
lundi 24 mars 2014
d'une ou deux dans un trois quart
d'une ou deux dans un trois quart mais ce n'est pas ce que je pense, je suis surtout prêt à commencer à rêver pour que ça soit dans un moment de réception actuelle et amicale, car en surface il y a de quoi se voir en vélo mais quand tout est réuni il y a source de bien être pour que ça descende jusqu'au lac inférieur un peu en-dessous de la mer, car en ces temps de merveille il y a bien des raisons d'espérer, pour que tout soit dans la chambre, un peu comme jouer ensemble à se dire de bêtises mais sans avoir de réalité qui empêche de bien aller ensemble, pour que cette fois soit la première, mais en attendant de voir que c'est bien, il faut en avance se faire pour la choix mais choix dans la mer pour que ça soit une fois mais dans tous ces endroits que se placent bien pour que tout soit vert un peu dans la même sens que le temps mais pour ça il faut encore attendre il n'y a pas de permanence, tout s'effondre pour que soit libéré le mérite de faire ce qui plaît mais pour l'instant dans le miroir je vois mon reflet, que penser de qui je suis, et si j'étais quelqu'un d'autre, mais en y pensant vraiment je comprends que la vie est une pause avant le grand saut, quelques décennies de vie pour une éternité de rêve au milieu des anges et de dieu qui parle de sagesse millénaires mais tout de suite me vient une idée, et si je choisissais de partir pour essayer de voir ce qui se passe, c'est une direction nouvelle qui ne passe plus par le même passage que j'essayais de trouver quand je n'avais pas encore compris que tout est déjà dans l'attente, que je dois être au même niveau que l'ancien monde, mais en ce qui concerne le franc, je veux bien payer en euro, c'est ça la modernité, il faut accepter de manger de la choucroute, mais avant de fermer les yeux mieux vaut s'assurer que tout est en ordre pour que demain matin on soit dans la fermeté des années d'or, quand tout est disponible et que je suis toujours capable de faire ce que j'aime sans avoir à réfléchir à ce que je pourrais avoir en retour, car la climat est serein, des endroits différents car ici c'est facile il n'y a pas d'arbre ni de freins, alors que dans le tumulte je fais du bruit, c'est que tout est fermé, il faut essayer de rester un maximum de temps pour qu'on puisse étaler la pâte assez finement pour qu'ensuite le gendarme siffle la fin de la récréation, ah oui, j'oubliais que le lundi c'est la fête, alors passons à ce qui vient pour la première fois dans ce que j'appelle le mois du joli soir, pour un peu j'en passe, mais non, il faut que je sois le dernier pour fermer la porte, comme ça je suis sûr de contrôler la scène, un peu comme si je pouvais toucher du doigt la peau du singe, mais en attendant de prendre ce que je veux, il me faut aspirer de l'air pour que mes poumons soit au plus haut des espoirs de faire encore quelque chose, c'est pour ça que je suis toujours en route pour essayer de voir ce que je pourrais faire dans de pareilles conditions, quand tout est vérifié et que cette fois c'est la bonne, car un jour c'est fait, oui, il n'y a plus de barrière, le champ est libre, des corps en liberté, pour que ça soit simple, mais ceci est là, ce n'est pas tout ce qu'on pense c'est un choix vert, mais ça aussi c'est possible, dans chaque partie il y a un moment de grâce, parce que tout est tombé, il faut pouvoir se relever mais dans un cas aussi épineux il doit être fait avec beaucoup de précaution, on pourrait casser le col, alors là je je sais pas ce que ça deviendrait, de toutes façons, il y a un début à tout, le reste est à côté, mais je ne crois pas que j'aurai besoin de faire quelque chose de précis, ça doit être vague comme la mer, un bleu gris des sardines dans l'huile et du pain avec du beurre
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