when is it now
dimanche 19 avril 2015
ce qu'il me faudrait un jour
ce qu'il me faudrait un jour c'est un coup de plus trois fois rien une croix par terre des endives qui trainent dans la couloir que dire de plus ample dans des champs ou bien dans le désastre qui se place au milieu sans avoir fait ce qui semble être une règle de bien vivre ensemble quand on fait exprès de croire que tout est bien alors qu'à côté c'est encore une chantier qui sent la mort et comment ça se passe dans les cerveaux des extrémistes quand pendant ce temps précieux pour la paix on tire au canon pour que le dieu dans lequel ils mettent leur confiance se retourne tellement il est mis au temple de la justification en ayant mangé de saucisson et pour que ça continue un division à deux chiffres qui suffit à montrer que tout qui saigne n'est pas une réponse à la folie des passion entraînant l'exemplarité comme une serpillère dans un temps débarrassé des armes qui tuent mais pour avoir un sens à sa vie quand on plante un arbre pour être un jour à l'abri de son feuillage et comme toujours une fin atroce qui se répand dans les chambres et aussi ce qui est plus surprenant dans la cuisine un lieu d'habitude plus ouvert aux odeurs d'oignon et comme c'est ce qui se passe ici depuis de longues années je prends le pain je le coupe en plusieurs morceaux et je dis prenez et mangez en tous car ceci est une chance de changer en profondeur, car ce qui se passe dans le cerveau c'est un champ ouvert à la conquête de croire que c'est ouvert sauf pour moi ce qui n'est pas plus que ça mais avec un sens très pondéré pour accepté de placer une somme dans un moins dire pour que ça laisse la place à un mot qui attend depuis longtemps de briller au sommet de la connaissance ce qui me fait rire, oui que je ris quand tout se met à vibrer pour l'instant et comme c'est mieux que rien je me fait plaisir, un passage ouvert sur une question simple, et pourquoi je sais que cette fois c'est une autre dimension, comme si tout arrive sur le côté alors qu'on croyait être sur un toit de chaume, voilà que le vent qui souffle fort pour se faire entendre me propose de partir en voyage, pourquoi pas lui dis-je je n'ai rien à faire depuis que la porte est ouverte, alors dans un grand bruit de moteur à essence je prends la route et j'arrive rapidement nulle part, ce qui me surprend car au même instant dans l'espace qui se trouve être celui que je ne connaissais pas voilà qu'un voile de lin pauvre se met à danser dans l'arrivée des coureurs, je me précipité pour l'attraper et comme je tombe en croisant mes jambes de façon à ne plus pouvoir rester debout et le voile s'en va dans les airs
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