when is it now

mardi 7 avril 2015

comment croire tout ce qu'on vit

comment croire tout ce qu'on vit n'y a-t-il pas une source inconnue qui passe tout de suite dans la chambre sans attendre de faire ça aussi bien que si personne ne fait attention mais avec le chant numéro deux, qui correspond à l'attente générale en l'absence du colonel, mais avec tous ceux qui restent après manger, dans l'espoir de voir ce qui se passe dans la venue au monde d'un ange qui décide de partir à la découverte d'un poids de plus dans la question relative aux indemnisations qui vont entraîner une dépréciation pas du tout faite pour la liberté de penser mais avec la ferme intention d'interdire le passage précisément actuel, dans l'idée de faire partir les meilleurs qui ne supportent pas de se voir passer une image incertaine alors que dehors il fait beau et que tout ce qui se gagne l'est au détriment d'une jeunesse qui s'enfuit, car étant pris au piège de la vie, il faut atteindre chaque jour le moment unique qui fait le penchant dans une sorte de faiblesse acceptée par tous les moyens de reconnaissance, soit qu'il fait nuit, ou alors pour prendre l'exemple des autres qui l'ont fait pendant la guerre, une situation plus ample que la vente des objets rares qui ferment la marche solennelle pour entendre parler pour la première fois de cette liberté qui pourrait un jour devenir la règle, ce rêve d'association de plusieurs personnes dans la maison aux volets verts, ce qui se raconte sans bruit dans le silence de l'oppression pour que tout le monde soit convaincu que le mieux c'est de vivre sans penser à rien et surtout pas à se demander pourquoi on est prisonnier, quel est l'objectif à atteindre si ce n'est pas la beauté du monde mais l'enrichissement de quelques uns membres de la famille du dictateurs qui plus que dans les pays démocratiques, a tous les pouvoirs, c'est le chef suprême qui n'a de compte à rendre à personne et surtout pas au peuple qui est martyrisé dans sa vie quotidienne par une armée de policiers des mœurs qui assignent des billets d'ordres formels à tous ceux qui pensent pouvoir montrer leurs sentiments trop ouvertement et comme c'est fait pour passer plus vite, je crois qu'il est possible de tenter une sortie, ce qui implique une fuite dans l'exil, mais que ce se passe-t-il dans le choix de vivre, faut-il se courber et attendre la mort, ou bien faut-il partir et entreprendre une lutte vue de l'extérieur pour avoir la liberté d'expression tant rêvée dans la soumission aux ordres tellement faciles à observer car dans les dictature on s'aperçoit que tout est simpliste, une fois qu'on sait jusqu'où aller on peut avoir tout ce qu'on fait dans un carré de verdure, ce qui fait du bien dans la gentille fille qui m'accompagne ce jour-là, je ne cherche pas à savoir pourquoi on a qu'un carré vert, mais je fais très attention à la dame pour la déshabiller sans lui mettre ce que ça fait de prendre tout dans ce monde et de rendre point par point le changement de régime qui arrive un jour dans un vent de révolte populaire, car tout arrive un jour, et pour faire court, il faut simplement être au bon endroit au bon moment, dans une question facile et pour que demain on se réveille après avoir fait la fête de la libération en se demandant ce que je vais faire aujourd'hui qu'on ne me dit plus si c'est bien ou mal, je choisis librement ce que je vais faire, c'est tellement nouveau que je ne fais rien, est ce que ça me fait peur, ou bien faut-il que je m'habitue c'est pour ça que je me suis battu, et maintenant que je l'ai je commence à regretter ce qui a fait ma vie pendant tant d'années et qui correspond à ma jeunesse, tout part     

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