when is it now
vendredi 10 avril 2015
comment dire oui alors que la situation
comment dire oui alors que la situation précédente il a fallut aller si loin que je me suis rendu compte que finalement il valait mieux aller plus bas, c'est plus facile et puis comme ça on est sûr de faire ça proprement et comme c'est toujours bien je ne vois pas ce qui ne marche pas, mais alors que je pense à ce que je suis je tombe sur une feuille où je lis ceci est un exemple fameux mais pour l'instant on cherche qui pourrait bien faire ce travail sans se salir les mains, ce qui n'est pas pour mon mon statut mais avec des avenants on peut toujours trouver une faille dans le système, et comme je connais bien le secteur je peux facilement savoir d'où ça vient mais comme c'est le week-end je suis déjà dans le projet de ne rien faire quoi de plus détendant de laisser les autre avoir des projets de partir à la campagne pour respirer de l'air frais, mais moi je préfère aller et venir simplement là où je suis, je n'ai aucune volonté à aller voir ailleurs ce qui se passe et pour aller jusque là je cherche un moyen d'y parvenir, ce qui me préoccupe c'est de voir ce poteau au milieu du trottoir, je me demande à quoi il sert et puis de toutes façons je peux bien passer à droite ou à gauche et continuer ma route, mais ça me pose quand même une question, car pour moi ce poteau est à l'image de la vie, rien n'est simple, on pourrait même dire que tout est compliqué, pourquoi on ne peut pas vivre la bouche ouverte sans se préoccuper des autres et ayant pour soi-même aucune envie, mais dans la réalité ce n'est pas possible, tout le temps on a envie de quelque chose, on ne peut pas rester cinq minutes sans rien faire, comme si une cloche se mettait à vibrer dans le cerveau, une nouvelle idée vient d'arriver par train spécial, il faut l'accueillir, et tout de suite je cours pour en savoir plus, alors que juste avant je n'avais aucun manque, mais voilà le cerveau de l'être humain est construit pour avancer, il cherche sans arrêt des améliorations à la vie quotidienne, par exemple le grille-pain avant qu'il soit inventé on n'en avait pas l'utilité, et bien du jour où il a été inventé, on a eu le besoin d'en avoir un chez soi, et même si on n'a pas envie d'en avoir un, car la modernité est très forte, elle impose d'avoir tous les appareils liés au confort d'un pays riche, c'est comme si dans une salade on ne met que du citron, alors que d'habitude on met aussi du vinaigre et de l'huile, et bien je m'en rends compte maintenant tout ce qui devient à la mode disparait de plus en plus vite, il n'y a pas si longtemps il fallait s'habiller en vert, et puis maintenant c'est en beige, du temps de mes parents c'était beaucoup plus simple, du noir l'hiver et du blanc l'été, mais voilà plus on avance plus c'est compliqué, ça devait être plus léger mais c'est le contraire qui arrive, tout est plein, il n'y a plus d'espace, il faut être utile, tout est dans un ordre précis du plus petit au plus grand et tant pis si on tout essayé, c'est plus que fait dans le choix de perdre un peu de science au profit du contact simplifié, en effet quoi de plus immédiat que l'échange dans une cabane, il faut juste prévoir une couverture, les nuits peuvent être fraîches et puis dans l'attention des principes vertueux, que dire de l'absence de marquage au sol des moyens accordés au veilleur de nuit quand il passe rapidement au milieu des crocodiles on ne sait jamais avec des mâchoires aussi grandes alors pour être sûr de ne pas perdre une jambe, il est conseillé de sauter pour donner l'impression que tout ce qui se passe à proximité des animaux c'est un peu plus rapide qu'une serpillère
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire