when is it now
mardi 7 avril 2015
encore quelques éléments disparates
encore quelques éléments disparates et puis dans la lutte pour avoir une place simple mais sans accorder d'importance à tout ce qui se complique dans des choix impossible du temps à perdre et pourquoi pas une atteinte aux libertés fondamentales, ce qui se comprend facilement dans le pouvoir de ces bourreaux qui pensent que tout est possible avec des armes, ce qui est le contraire de la poésie qui ne pense pas la vie en domination mais en séduction quel est ce parce au milieu duquel un lac vient tutoyer le chant des oiseaux pour ne pas déranger l'onde qui vient sourire à la berge d'herbe qui flotte dans le vent et pour que ça ne change pas trop vite tout est mis dans l'attente d'un moment particulier qui va se voir se refléter dans l'eau pure que jamais on a vu se mettre à rougir du sang des encore des bateaux qui viennent de la mer pour apporter des armes, mais quand pourra-t-on chanter l'amour, voir l'autre comme un ami, ce qui se peut imaginer c'est l'importance du choix de prendre appui sur la vie qui ne peut pas sortir dans une série de meurtres politiques pour que tout le reste de la vie soit un remord quand on est capable de penser que l'acte impur est une source inépuisable de profondeurs de l'âme bouleversée par tant de macabres découvertes, et tout ça pourquoi, les uns et les autres dans la même erreur de domination en pensant mal à la simplification administrative quand il y a tant à faire pour être juste ce qui est bien, dans les yeux des amoureux, une foi qui vient dans la liberté de prendre une part, juste celle qui peut avoir de l'importance, en se disant que tout est mieux quand dans la chance de vivre un moment agréable, on est dans la mémoire des anciens, tous ceux qui ont espéré un jour voir ce moment de liesse, mais qui sont partis avant, alors que moi maintenant je suis témoin de ce mur de la honte qui tombe si facilement alors que pendant des décennies il était impensable d'y toucher, et là je vois que la vie est la plus forte, on peut se prendre les pieds dans le tapis, il ne faut pourtant pas vouloir le jeter par la fenêtre, car une fois que tout est admis combien de jours faudra-t-il pour tout reconstruire avec les anciens tortionnaires qui étaient aux ordres du dictateur mais comme dans la justice nouvellement animée par le désir de communion sur les cendres du régime défunt, il faut bien être ensemble, c'est la seule façon de faire un pas en direction du rêve de vivre une vie enfin débarrassée des angoisses de ne pas avancer librement, ce qui se fait un jour sans avoir eu la vision que le moment était arrivé, ce qui n'est pas encore décidé, une fois que ça se met en mouvement c'est comme si dans le peuple un nouveau temps est arrivé, et pacifiquement une masse compacte se place devant les mitraillettes, et tout le monde hurle le désespoir de vivre enfermé alors les soldats posent leur armes et la voie est libres pour faire un pas de plus pour aller voir de l'autre côté, cette ancienne famille qu'on n'a plus vu depuis tant d'années des gens sont morts, d'autres sont nés dans l’indifférence de la vie libre occidentale, et moi qui suis enfermé dans mon corps depuis plus de quarante ans, je suis dans l'impossibilité de prendre ce temps comme une occasion de liberté car la vie n'est pas un rêve, mais le cauchemar peut s'arrêter un jour c'est possible mais tout ne se libère pas comme par magie, le temps descend jusqu'au niveau de la mer, il faut porter tout ce qu'on depuis la naissance et en ce moment de vie sublime, dans le choix de faire un pas vers un autre temple
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