when is it now
lundi 13 avril 2015
il faut attendre que ça rentre avant de sortir
il faut attendre que ça rentre avant de sortir l'avantage et une fois que c'est cuit on allume les lampes, ça fait un bruit, et tout ce que je sais est mis dans une boite géante qui se ferme par le haut à l'aide d'une grue que j'ai loué depuis que j'ai compris que pour être pris au sérieux il faut se lever tôt et ouvrir la bonne porte, celle qui ne peut être faite autrement qu'en choix principal et comme toujours à côté de la mer une île que je ne visite pas car je n'ai pas de bateau à moteur pour aller vite d'un point assez éloigné de la terre et pour cette fois un arrosage de baleines à bosse qui s'entraînent au spectacle de fin d'année où tout le monde pourra assister au merveilleux temps de printemps dans une lutte des classes entre les plus jeunes et les moins vieux, quand tout est fait pour réussir il n'y a pas à douter mais simplement à être présent, j'y suis et je compte bien y rester au moins jusqu'à ce soir ce qui prend la bonne direction enfin ce que je peux en voir car une grande partie m'échappe, ce qui ne peux pas être vu correspond à la part variable qui se déplace dans la certitude un peu ridicule car comment être complétement déplacé dans un camp d'entraînement à secousse tellurique ce qui est dans l'agriculture une façon de prendre un choix et de le détendre pour qu'enfin dans une solitude acceptée on soit mis en face de l'erreur d’appréciation ce qui n'en point douté ressemble à ce que j'ai déjà fait il y a longtemps mais à l'époque je ne voyais pas pourquoi je devais prendre plus de riz, comme ça au premier temps côté sauce tomate il y a un ressort qui tire sur la gauche mais comme la réalité coule au milieu d'une rivière, il faut juste attendre le soir quand tout est exactement ici, par exemple dans une mer agitée par des sanglots nécessairement administrés par l'envie d'en découdre, alors dans une fusion énorme, des jets de lumières partent dans des directions opposées et puis comme d'habitude une location en plein centre ville pour ne pas marcher trop longtemps dans la campagne pour acheter du beurre, et comme c'est utile et agréable ce qui n'est pas souvent la règle car d'habitude ça change de cage à l'approche de l'hiver pour être plus près de la chaudière, comme ça en cas de givre glissant on peut tout de même avoir faim, ça ressemble à ça mais en plus velu, comme ça au pied de la grue on lève la tête et on aperçoit mais en très petit le drapeau qui flotte dans les airs, mais là je dois arrêter car c'est une question qui se pose immédiatement, qu'est ce qu'on fait après, avant c'est fait mais après c'est l'inquiétude qui domine, on se regarde on fait semblant de partir mais comme on ne sait pas dans quelle direction, d'un côté c'est sympa ça change de rythme et puis dans la vie il faut s'attendre au problème qui dérange l'ordre établi une façon de remercier qui on veut, dans un délire de croyance aérienne, mais revenons à maintenant, ce qui est important pour la suite des opérations, quoique je pense et rien d'autre à dire, tout est bien qui se finit bien, et comme c'est utile il faut s'attendre à un retour du bâton dans deux jours, je propose qu'on se prépare à son retour en construisant des huttes verticales ce qui nous permettra le jour venu d'entendre le sifflement du train qui se propage en étage différent si c'est étrange ou calme et une fois qu'on a capté l'essentiel on peut se détendre une fois que c'est fait complètement mais une fois que c'est parti trop vite alors qu'une fois on s'est dit que ce n'était pas la bonne méthode car n'ayant pas pris de leçon d'arabe je ne sais pas ce que ça veut dire en yiddish
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