when is it now
jeudi 9 avril 2015
quand j'avais le temps de dire ça
quand j'avais le temps de dire ça mais en ce qui concerne le temps j'aimerai simplement dire que c'est une lente décomposition des chairs, ce qui implique un moyen de faire ça très lentement, avec des précautions bande de vautours, aurez-vous toujours soif mais maintenant je m'éclaire, je vois jusqu'au fond du placard où ça grouille de pourquoi vous faites ça, qu'est ce que ça veut dire, ne faudrait-il pas intervenir pour sauver l'humanité des doutes qui rongent le moment aussi vert que ça paraît en cette saison printanière, mais en-dessous c'est pourri, ça ne peut même plus avoir de sens ce qui n'est pas ça pourquoi faire, et comment le dire, autrement qu'en criant, c'est maintenant qu'on y va, et oui, plus de sauce pour le canard, maintenant c'est rigolo, ce qui passe pour de la chance mais en fait, ce qui se pousse pour avoir un morceau, que ce geste est vilain mais pour l'instant c'est merci, ce qui se passe en-dessous c'est une met qui annonce la couleur, comme en hiver quand la douceur n'est pas neutre mais simplement une histoire qui change de nome pour éviter de prendre un appui exagéré dans la chambre aussi belle qu'avant ce qui n'est pas aussi maigre que celui qui change de mot pour avoir la certitude de mettre ses annonces dans le sens de la marche ce qui n'est pas toujours facile car la bête est dangereuse, en mission pour la chaîne, mais attention à ce qu'on dit, car au même moment la terre tourne, alors en avant et pas de victimes, ces gens qui souffrent, nous n'avons pas le temps, tout s'écroule, tout s'en va on ne sait où et pour que tout soit bien d'accord avec le moment suivant dans l'intervalle qui sert d'abri pour éviter de savoir que ça se met en danger au temps présent mais pourquoi pas dans les pas qui sentent le changement mais pas cette folle qui incendie l'armure de l'oncle pour que toute preuve disparaisse à jamais mais pour la chance pas de problème, tout est bien ici, ça sent bon, ça fait du bien de prendre ce qui vient et quand je me mets à transformer le temps dans une marmelade de jérémiades mais finalement je me retire et je reste tranquille en attendant le bonheur, ce qui vient forcément dans tous les sens, que ça monte que ça change mais qu'importe, la table est là est mise en doute dans le style de mercredi pour que la chambre aussi haute que possible mais avec une chambre chambre pour être disposé dans le centre de la maison, ce qui fait une heure que j'attends ma soupe, et pour que ça charme le vieux, une source de jouvence qui plane à mille lieux et pour que ça monte sans arrêt au bar, je conçois que tout ce qui reste dans l'estomac doit être jeter au chien, le seul qui reste après le bombardement des idiots qui font la terre aussi loin que mon doigt et comme l'espace est pris par une enquête pour meurtre d'un oiseau des îles et quand ça remonte au point p, une mise en plis, des instants morts de ne pas avoir eu la présence d'esprit de partir tout de suite dans l'autre direction pas là où tout se met à trembler mais comme la cage est ouverte on ne peut pas demander aux oiseaux prisonniers de l'envie de vivre heureux même si tout s'éclaire dans la nuit, il faut une raison, ça devient urgent et comme toujours en pareil cas un source bien-venue comme si tout est là dans une inquiétude de misère morale, mais voilà que le rayon s'ouvre c'est signe de bonne digestion, on va pouvoir passer au reste qui me semble venir de l'autre partie du monde où tout est pris pour le prix et comme toujours une poisson se dresse pour vivre sa vie
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