when is it now

vendredi 10 avril 2015

une fois c'est une fois ce qui commence

une fois c'est une fois ce qui commence ensuite c'est une autre fois et ça dure depuis des années, je ne me rends pas compte de cet espace qui se passe depuis le début, une sorte de mise en situation qui n'aurait pas de péage mais une attitude appréciable ce qui change complètement quand on aime à ce que ça ne soit pas tout de suite ficelé, on a de la chance de voir ça que ça montre le bon côté ou alors dans une idiotie provinciale ce qui n'est pas pour que tout rentre dans le temps mais avec une sortie qui rentre à temps avant la pluie, et comme un micro est petit, une toiture est en pente pour ne pas effaroucher les oiseaux qui ne voient pas comme les humains mais avec une accélération de vol de nuit, dans le silence des endroits fréquentés avec toutes sortes de beignets et avec une grande faim pour être pris en photo par des japonais, car dans de nombreux pays on ne trouve pas comme en France cette gentillesse fausse, ce troisième temps de la valse qui est une approche sympathique mais tout à fait à l'opposé de la gloire avec la Loire qui coule au centre de l'immense plaisir de vivre, car ce moment est unique et il ne cherche pas à faire un peu de plus mais avec ce qui se passe une porte qui s'ouvre, des morts qui dorment, et pourquoi pas une question qui se pose quand on a tout essayé pour que demain sonne les cloches de la solitude pour que tout ce qui se montre capable de comprendre un peu de tout ce qui est proposé ce rentre dans dans le talon et avance un peu par plaisir mais beaucoup par entente préalable, ce qui est mis en couche successive, une première source bouchée, il en reste encore deux, mais où sont-elles, j’interroge le facteur et il me dit qu'il a sonné deux fois, je prends ma plume et j'inscris le chiffre deux, ensuite je vais voir de l'autre côté là où les ronces atteignent des hauteurs gigantesques, d'un seul coup je sens monté en moi une vie de vivre, ce qui m'apparaît suffisant pour attendre que ça passe, après tout ce qui est le mieux c'est de partir en restant et de monter en descendant, avec toujours en tête le même salut qui brille un peu quand on le penche dans le bon sens se mettre à l'abri avoir une maison au bord de la rivière et pourquoi pas des instruments de désir qui change de couleur quand s'approche le grand pas, ce qui n'est pas inutile mais merveilleux, une place de choix dans la drôle de relation acceptable aussi parce que tout est mis en avant, je n'ai plus de retard, il faut que sois fait dans le compte capable de prendre les mesures nécessaires, ce qui prend du temps mais je reste confiant car au temps des gladiateurs il fallait être très fort physiquement, alors que maintenant il faut être rayonnant ce qui place la modernité dans une case à dynamique forte, car de plus en plus on assiste à une percée incroyablement active de nouveaux moteurs à propulsion ce qui n'est pas sans avoir fait ça en pensant à être plus adroit, mais tout ce que je sais c'est que depuis hier il se passe de drôle de choses, je veux dire que je ne comprends pas pourquoi d'un seul coup ça monte sans raison, ce que je croyais c'est que petit à petit dans un effort jamais démenti je croise la route d'un coureur alors pour faire court j'appuie sur l'accélérateur et je me décale un peu au centre, ce qui est une action courageuse mais pas tellement appréciée car on considère que celui qui cherche à tirer la couverture alors que l'hiver entraîne un changement dans les variations de température près de l'autoroute avec ce qui se place tout seul dans un mois 

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