when is it now

vendredi 14 mars 2014

croire c'est planter

croire c'est planter un meilleur vide dans la certitude de prendre de la sauce à la prochaine intersection, je sais bien que c'est un peu long, mais quand je dis oui, tout à coup ça monte au niveau supérieur et pour ce qui est de la noire, je consacre du temps à ne pas faire ce qu'il faut, car dans chaque caractère il y a un mystère, quand on est pris c'est que tout est possible, mais aussi je dois aller toujours au plus près, ce qui maintenant est près, tout près d'arriver, je le sais dans la nuit, cette nuit qui a mis en place tous les éléments que j'utilise dans la journée, mais j'entends des pas dans le couloir, c'est une indication, je vais vérifier si ce que je fais est correct, je vais appeler le personnage que j'ai croisé l'autre jour alors que j'étais en train de tondre la pelouse, il m'a dit, vous savez ce que c'est que la vie, un ensemble cohérent de gestes et de respirations, c'est comme ça qu'on arrive à faire ce qui est permis par dieu, tout de suite je peux vous conduire au centre de la pensée, je ne pensais pas à ça je dis, mais alors que tout semblait vrai je me mis à trembler, que se passe-t-il, c'est normal me dit l'homme vous êtes en train de vivre une expérience mystique, mais pourquoi aller toujours au plus mal, je voudrai de la simplicité, pour que tout soit dans le champ d'à côté, de la présence à l'absence, de la joie à la solitude mais pourquoi je suis comme ça, qui m'a permis de faire ce que je suis capable de comprendre, il y a bien une raison à tout ça, quand j'étais enfant tout arrivait sans que je me pose de question, c'est venu bien après quand j'ai pris une tasse de café, comme mon père que je voyais le matin et que je ne comprenais pas comment il pouvait boire une grande tasse de café, c'est ce que je fais maintenant qu'il est mort, ça ne pense pas trop fort, c'est juste le moyen de faire de la chance le principal outil de la tranche fine pour que tout soit agréable, c'est comme ça que je vis, entre deux pulsions qui me mettent en dehors de l'espérance, ça ne dure pas très longtemps, et j'arrive même à penser que c'est utile de sombrer tout en bas pour tenter ensuite une ascension vers le sommet éclairé par l'amour divin, car en marchant j'accède à de nombreux pas qui me mènent au-delà des limites du monde connu, si je pouvais continuer de changer sans bouger, je serai le plus heureux des hommes mais le temps est court et l'angoisse est longue, donc c'est toujours pour la peine que je mets en action, des croyances pleines de satisfaction et la mer qui monte jusqu'à la digue, des enfant qui construisent des châteaux de sable et tout ce qui se passe en dehors de mon intention première, car je sais bien ce que c'est de vivre, un peu de chance, du travail, de la sueur, des vertiges d'amour, d la passion secrète, et pour la première fois dans ma vie une ouverture sur le monde dans un merveilleux transport, j'ai trouvé dans la multitude un chemin qui me dit que ce qui me manque c'est une moment différent, une source nouvelle des mois des années pour dresser la liste de tout ce qui manque, assiette, fourchette, couteaux, verres, chaises, tables, une ou deux femmes, des fleurs, des tapis et pour le reste je prie, pour que tout soir en ordre, je sais bien que c'est comme aujourd'hui, un temps qui me donne de la joie mais aussi une vision qui se régénère dans un coin de mon cerveau ce lent passage qui semble ne pas bouger, mais en réalité c'est une chambre au moment de naître, et pour la chaleur une couverture en laine, depuis ce temps je passe par là, et dans un moment pareil je remercie qui m'a donné la force de vaincre le vain, l'utile, l'agréable, mais ça c'est encore tout nouveau, alors je passe à côté, je fais un merveilleux songe, tout est beau, tout est vague, ça monte et ça descend dans chaque versions, une fente qui me tente, un trou qui m'attend, mais surtout une soumission dans laquelle je me vois faire tout ce qu'il faut pour ne pas avoir à affronter l'ennui, tout s'endort, c'est le moment de penser à soi, quand j'étais parti pour aller voir ce qui se faisait dans l'autre partie de la ville, je pris avec moi de quoi vivre quelques jours et rassemblant tout ce qui compte pour être ouvert je pris la décision de croire Jésus dans ce qu'il apport de modernité et de clarté, vite je suis dans l'attente, ça vient par là, c'est pour ça que je suis heureux, c'est un bloc solide qui me permet de voir que tout est là, ça ne peut pas dire qui c'est, parce que ce n'est pas encore découvert, mais ça peut quand même le faire, une façon de voir que tout est orienté de façon à ne plus faire mal, c'est un choix nouveau, quand je suis maintenant c'est que dans la vie il y a avant et après, pour ne pas se dire que c'est trop court, mais dans la mesure où tout est dans la joie, je suis au plus profond de mon être, dans une décision nouvelle de consacrer mon espérance à une source heureuse, oui je sais, c'est incroyable, mais quand on est persuadé de bien choisir qu'est ce qui peut dire que c'est encore plus loin, c'est un pas de plus, pour faire ce qui est tentant, mais attention à la pente, car ce qui est là dans la chance de prendre son élan, c'est un manteau pour l'hiver, une voix forte, des instants de bonheur, pour être enfin libéré

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