when is it now

dimanche 16 mars 2014

dommage tout est fini

dommage tout est fini, il n'y a plus rien à faire, tout est donc rapide, car je n'ai pas vu le temps passer, il était là encore hier, alors pourquoi aujourd'hui c'est une crêpe qui arrive, je n'avais pas demandé de dessert, mais on m'a dit que c'était comme ça, mais je demande pourquoi c'est toujours la fin qui demande le plus de pouvoir, car dans un temps qui est précis, comme faire pour ouvrir la porte, mais doucement, ne faites pas d'histoire, il y a bien une raison pour que tout soit réuni à la rencontre de bien servi mais attention à la suite, tout est bien ficelé mais pour la dernière tournée il y a d'un seul coup un problème, ça ne convient pas et pourquoi, personne ne peut me le dire, c'est caché depuis l'enfance, ça ressort au moment de sortir, pas d'urgence, tout est bien mais il faut ne pas aller trop vite, car tout est maintenant, mais vers une chose qui n'a pas de nom, il y a bien un moment qu'on préfère, mais tout de suite c'est pour ça, oui je sais bien ce que c'est mais tant que ça dure c'est encore comme avant, un peu à la façon de faire un enfant, des instants qui vont durer une vie, mais comment sait-on ce qui arrive, tout est dans un autre endroit, c'est une question qui peut fâcher, mais pour cette fois c'est d'accord, mais quoi encore, qu'est ce qui se passe, c'est encore plus inquiétant qu'avant, mais le temps passe, tout est passé, il ne faut pas se souvenir du passé, le présent est unique, il ne recommence pas c'est classé au fond du cerveau, mais c'est une chose qui n'a pas de nom, c'est encore plus nouveau que ce que je croyais car avant c'était différent, maintenant c'est un poids, je le vois c'est une façon de vivre quand tout est possible il faut savoir jusqu'où on peut aller, mais dans un jardin d'hier, il y a bien des moments où tout ressemble à avant, car dans un champ c'est toujours le temps qui se passe qui permet à la plante de pousser donc je ne vois pas pourquoi il faudrait s'inquiéter du moment qui ne vient pas, car ça c'est de la magie, ce qui existe c'est un trois, mais quand ça arrive au quatre, tout est pour la chance, il ne peut pas faire autrement, les accords, sont pour la fois, unique destinée, tentations mais comment savoir si ça marche, c'est une histoire qui finit mal, mais pour la sauce ne pas rajouter d'eau, ce qui se passe est un résultat de plusieurs mouvements depuis le premier jusqu'au dernier, mais ce n'est pas encore ce qu'on fait, c'est juste avant, c'est un personnage pour la meilleure danse, quand les pieds bougent, mais après on éteint les lumières, c'est un renouveau, c'est plus que dans certain moment, mais là c'est fermé, ça ne peut plus exister, c'est un geste qui s'arrête dans le moment qui est superbe, depuis ce temps c'est un peu en dehors du croissant, pour que le ventre puisse digérer ce qu'il est, un ventre qui accepte bien des choses sans rien dire, car ce qui parle c'est la bouche, et elle ne dit rien de ce qui compte, parce que à l'école on n'apprend pas à vivre, on apprend à compter, ce n'est pas encore ça, c'est en chemin, mais tout de suite c'est impossible parce que tout est gentil, il faut bien accepter de prendre le livre, il faut ce qu'il faut et en avoir pour savoir ce qu'on pèse, et puis dans un miroir je me vois, je sais d'où je viens, je ne suis pas du genre à faire ce que j'aime, car je suis au courant de ce qui se passe, ça fait maintenant des maintenant, pour que soit fait la chose la plus importante, c'est une chose qui n'est pas impressionnante mais dans un an que dire de plus, un pouvoir de faire ce qui est possible, depuis que je suis sûr de faire un autre moment, dans un devoir de faire la mer, qui monte et qui descend, pour tant et tant de monde, mais dormir, oui dormir jusqu'à la fin du monde, un jour l'humain sera assez fou pour tuer tout le monde, c'est comme ça on ne connait pas l'autre, il disparait dans une hombre, jamais plus il ne fera ce qu'il faisait avant pour la simple raison mais justement je suis au milieu, je sais bien ce qu'il veut, des jours et des jours de vérité, comme si on avait la liberté de prendre tout de suite ce qui compte, on est là, c'est sûr, mais de là à faire tout le tour, il ne faut pas exagérer, c'est un moyen d'y arriver, c'est tout ce qu'on a, il n'y a pas d'autre façon de remercier, on essaye de passer, mais où on est, il n'y a pas de question, c'est juste quelque chose, ça ressemble à ce qu'on connait, il n'y a pas à avoir peur, c'est le quotidien tout est bien en place, il ne vient pas tout de suite, on a le temps pour faire des choses, aller là ou ici, en étant bien sûr que tout est vrai, car ce qui est faux doit être rejeté, je n'ai pas le temps de m'amuser, c'est déjà la moitié de ma vie, tout avance rapidement, il faut rester collé, autrement on perd sa place et ensuite c'est plus dur, mais ça c'est encore ce que j'appelle un endroit facile, parce que tout est proche, tout est disponible, mais à condition de perdre le superflu, tout ce qui fait la vie quotidienne, il y a beaucoup d'endroits qui ne sont pas nécessaires, car ici c'est l'endroit qui n'est pas deux, mais pour bien se stabiliser c'est un passage pour la chance, il faut être au bon endroit, un peu pour que tout soit réuni pour la dernière séance

Aucun commentaire: