when is it now
vendredi 14 mars 2014
hier j'étais sûr de ne rien trouver
hier j'étais sûr de ne rien trouver et aujourd'hui je sèche mes vêtements, parce que j'ai tant sué, que j'ai perdu un kilo, mais tout de suite je penche très près avec la peur de tomber mais avec la précision de la source divine, je vais tout de suite à l'essentiel, comme ça je ne perds plus de temps dans l'accusation des moyens de productions car tout étant vrai je vais dans la patience de me noyer dans un verre d'eau, en avant dans chaque moment pour être sûr de ne rien oublier, mais quand je pense à tous ces jours où je cherchais dans le vide, et maintenant je ne sais pas pourquoi, j'arrive à ne plus me perdre dans les aléas de l'aventure, pour la première fois dans ma vie, je sais où je vais, ce qui me manquais avant c'était de savoir d'où je partais, voilà que maintenant je sais d'où je pars, ce qui m'étonne c'est que c'est vraiment simple, si simple que je ne comprends pas pourquoi je n'y ai pas pensé avant, mais voilà, que j'oublie tout ce que je sais c'est un mouvement intérieur, dans le silence d'un moment d'accord majeur, quand il est temps de voir que tout est parfait, dans chaque partie il y a un toit, des murs, de la chaleur, des parents, de l'amour, alors que partout ailleurs c'est la désolation, il n'y a pas d'erreur c'est encore pire que ça, les cerveaux sont pleins de haine, il n'y a pas d'espace pour l'amour, tout est pris par l'intérêt personnel, l'appât du gain, la misère morale, le chant de l'oubli, l'armure qui ferme la porte, et tout ce que je sais et pour ce qui est de la verdure dans le temps, des moment agréables même si je ne sais rien de l'agriculture parce que dans la ville c'est muré, il n'y a pas d'arbres, pas de cochons, pas de poules, c'est un endroit sec qui ne laisse pas respirer la terre, mais en dehors des pas qui ne mènent nulle part, il y a dans la ville un moyen de trouver ce qui peut aller, pour danser dans les bras d'une femme, c'est pour ça que je suis parti, mais envers et contre tout je suis plein de joie, car maintenant c'est une source qui jaillit, des entrailles de la terre vient le message, ici et maintenant c'est possible, il faut juste se consacrer au temps présent, tout est là dans l'urgence de vivre, il y a un vide qui prend l'allure d'un personnage haut en couleur, mais que vois-je, ça s'allume jusque dans les déserts qui sont quand même connectés à internet, c'est la modernité qui nous pousse à vivre debout avec plein d'options, c'est fou quand je vois tout ce qu'on propose qui ne sert à rien, téléphone, voiture, avion, bateaux, mer, nouveau, ancien, port, poissons, croire au ciel, voir que tout est dans la prochaine semaine, car il y a évolution, c'est parti pour un tour, c'est unique, c'est pas la peine de chanter, il suffit juste de parler à quelqu'un pour que tout soit réuni mais je sais bien que c'est encore plus fort, car dans la chambre il y a quelqu'un, pour que tout soit pris, je dois faire le code, comme ça je suis sûr que je peux atteindre l'autre pièce, et puis dans un autre passage il y a de quoi manger, c'est du pain et du saucisson avec du vin rouge, c'est suffisant pour vivre, mais je dois aussi faire l'amour, mais ça c'est plus compliqué parce que pour arriver jusqu'au plaisir, il faut trouver quelqu'un qui veuillent bien le faire avec moi, c'est ce qui me gène, je ne veux pas mentir à quelqu'un en vue de lui prendre son intimité, mais quand je suis face à ce problème je ne trouve pas de solution, il y a dans la vie une certitude, quelque chose de beau qui dessine un trait au delà duquel il y a perte de conscience, mais je choisis toujours en amont, comme ça j'évite de me trouver trop près d'une possible conquête, parce que tout est privé, le nom, le chant, le corps, l'attente, le plaisir, le moment unique, le temps qu'il faut pour croire que c'est encore possible, malgré le temps perdu à chercher ailleurs, mais comment savoir ce qui est faisable, je dois toujours faire attention à mes pulsions qui ne me mènent nulle part, pour que ça soit bien vrai, je sais que c'est une question que je me pose, pour que ça soit vérifié mais avant de perdre complètement ce en quoi je croyais, je pense faire plus de place à une autre personne que je pourrais séduire, mais voilà comment je me trompe, tout est perdu, il y a de quoi faire autre chose, un peu de moyens pour savoir que tout est là, dans une attente fébrile, pour que soit destiné tout autre choix, dans un autre parcours, faire la même séance pour que tout soir décidé de façon à nourrir l'espérance, juste au-dessus de la perte, vite je prends à droite, j'espère faire un beau geste, mais comment continuer, tout est pris, il n'y a pas de quoi faire autre chose, avant d'allumer car le soir la lumière s'en va, il ne reste qu'un jour avant que soit délivré le message, ça ne fait pas beaucoup de temps avant de pouvoir s'assoir sur un banc dans un jardin public, voir que le vide est en action, que les sens sont indiqués, que ça se rassemble dans l'herbe verte et puis tout est devant, ça se comprend, c'est un moyen de plus de se prendre pour ce que je veux, des choix dans le marteau qui enfonce un clou, des paroles mystérieuse, et vers ce stade en pleine ébullition dans l'histoire humaine de quoi faire le tour de l'armoire et si je trouve de quoi vivre pendant cinquante ans, en commençant par la droite, car dans toute la maison il y a de quoi être satisfait, des fenêtres, un jardin, de quoi s'habiller, des débuts de journée, des soirs calmes et de la chambre du haut un envol vers l'azur, pour ne pas se dire que tout est pareil, il est cependant dit à qui veut l'entendre que c'est comme ça qu'on fait, qu'il n'y a pas d'autre façon depuis qu'on sait comment planter un clou, voilà c'est dit, il n'y a plus à revenir dessus, il y a d'autres choses à voir pour que ce soit pris au sérieux, dans la même histoire il y a un lapin qui ne peut plus manger de carotte, et un singe en panne sexuelle, pour que tout soit organisé sans avoir à changer les plans, il est préférable de venir tôt le matin, comme ça on ne perd pas les animaux, on sait quoi faire, c'est mieux, parce que c'est un moment sensationnel, il n'y a plus rien qui s'oppose au silence, tout est prêt, vite je me dépêche, il faut que je parte dans une heure, ça passe vite, c'est ça que je veux dire, pas un pas de travers, juste une source bienveillante, des paroles calmes, un sourire qui en dit long, et moi qui suis dans la merde jusqu'au cou, comment je vais faire pour être au milieu sans avoir à ramasser sur la côtés quelque chose de gluant, sans avoir fait autre chose, je pense qu'il est temps de prendre part au grand saut dans l'espace, un moyen pour être dans l'aventure vers le grand tout, quand il faut savoir décider c'est le moment que je choisis mais voir ça c'est extérieur, ça ne prend pas d'ampleur, c'est une toiture qui prend l'eau, mais qu'est ce que ça rend, il faut savoir que c'est tout ce qui peut déboucher un évier, des plantes qu'on arrose, mais pas trop ou alors tout descend d'un coup, c'est fatigant, mais comment faire autrement, la vie c'est simple à condition de savoir se faufiler entre les intrigues et le malheur des instants trouvés quelque part, attention ça part dans une direction nouvelle, que faut-il dire, où se trouve le gardien, vais-je pouvoir faire le tour, de quoi est fait le poteau qui m'indique qu'il est là, dans l'ombre, ce petit assemblage qui pourrait bien disparaître un jour tant l'évolution est certaine dans le changement, un peu à la façon des anciens quand le temps n'était pas encore à internet parce que je n'ai rien trouvé d'autre, n'ayant pas le talent de Proust ou le génie de Victor Hugo, mais aussi ne vivant pas au siècle d'avant, étant dans le présent où tout va bien mais aussi dans tous les sens pour que soit mis en avant le discutable, alors qu'avant on voulait le beau, c'est fini depuis qu'on a inventé le fer à repasser, le premier outil qu'on ne pouvait pas comprendre comme ça marchait, après il y a eu l'avion, la fusée, mon parapluie, son atelier où il a découvert Facebook, et puis voilà c'est devenu moderne, il n'y a pas d'autre raison c'est fermé le dimanche mais si on va plus loin c'est en fermant la porte que j'ai décidé de croire à la vie, car étant donné le silence de la mer et l'attente des pauvres dans les préfectures, je dois me mettre en action pour essayer de faire autre chose qui pourrait me faire monter dans le champ supérieur, là où pousse les histoires de singes parlant l'arabe, car en faisant le ménage j'ai découvert un moyen imparable de me rendre utile, je prends le plus près, je croise les jambes, je fais un pont entre les cultures, et je suis en pleine découverte de l'assiette de charcuterie, voilà pour l'instant c'est le début, et vers ce choix qui me prend tout entier dans l’espérance de faire vite et bien
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