when is it now

vendredi 14 mars 2014

IL FAUT DIRE QUE JE SUIS

il faut dire que je suis dans une drôle d'époque, tout est connecté, il faut un mot de passe pour aller dans un autre endroit, je sais bien que c'est comme ça qu'on peut être en même temps que les autres, ça fait combien de temps que c'est comme ça, je veux bien admettre que tout est bien étudié mais depuis que je vais au même plaisir, je sais bien que c'est comme ça que je peux faire de plus en plus de passages près de la mer, car dans un moment pareil je fais des tours et des tours pour être sûr que tout est bien vu et encore une fois dans certains cas c'est une attention qui s'en va, où va-t-elle, je ne la suis pas, je m'en vais dans une autre rue, pourquoi devrais-je savoir ce qu'elle va faire, pour la simple raison que je ne veux pas de relation, je suis bien seul, mais surtout dans le tiroir de droite il y a un couteau qui peut facilement couper la viande, je fais attention quand je le prends parce que dans des conditions similaires je suis au courant que tout est pris dans la glace, alors pour bien opérer la jonction je me mets à plat ventre pour tenter de trouver ce que j'ai mis dans le panier hier et que je ne retrouve pas, puis je prends de quoi me faire un plat en sauce, je suis prêt, ça commence, je respecte les consignes, ça ne fait pas une heure que j'ai commencé, je prends un fourchette pour battre les œufs, ça monte dans mon cerveau, car je suis content, je fais du placement au plus près, pour que tout soit rangé à sa place car dans la vie c'est ça que je suis capable de comprendre, un moment après l'autre, c'est toujours une histoire qui s'arrête, pour que passe le train, tout de suite dans le changement mais comment arriver à prendre ce qui fait plaisir, des joies parisienne, un peu de sens, des toits qui arrêtent le ciel, de la chance qui ne passe pas par le même chemin, pourtant je fais attention, c'est un mois vide, des prairies où vont les chevaux, des moyens importants, de la farine pour faire une galette, mais quand ça monte ça veut dire que tout est dans l'armoire, vers midi je sens que tout est dans l'attente, mais pour l'instant je fais un pas pour que soit fait tout ce qui est possible, dans chaque soirs, il faut se faire une bonne caisse, ensuite on peut y mettre tout ce qui peut entrer, ça fait ça à chaque fois que je fais de la confiture, ça va bien jusqu'au moment où je cueille le fruit défendu, alors là c'est la fusion à froid, ça chauffe les oreilles, je ne sais plus quoi faire, je suis perdu dans une tentative de contester la décision, voilà pourquoi je crois qu'il est possible de prendre ce qui me donne le choix mais vers ce temps qu'on pense être ce qui est le mieux, faut encore faire le reste qui ne peut pas bouger dans un cercueil,

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