when is it now
mercredi 19 mars 2014
il n'y avait plus rien
il n'y avait plus rien, un désert de mots perdus mais voilà venant de l'horizon une source nouvelle qui passe au milieu des mots pour qu'ils soient nouveaux mais dans un sens il faut aller vite, parce que tout est là, et ne reste pas longtemps pour que tout soit remplacé, il ne faut pas croire que c'est une merveille, mais dans un temps aussi intense vers ce qui compte vraiment, un instant tout près, mais vite oublié pour que soit ce maintenant mais dans un moment unique tout est facile car il est fait de toutes sortes de sentiments qui se mettent d'accord pour une heure, alors là c'est bien, ça monte, ça monte, on se croit arrivé, en fait, c'est ce qui se passe, un geste, un mot, de quoi faire autre chose, quand on est dans un monde privé de croire que c'est mieux à deux, mais tout de suite vers la fin, je me dis que tu étais formidable, tant pis j'aurai pas cru faire autant de temps avec toi, alors pourquoi faut qu'on se sépare, on était bien tous les deux, des années à se mettre d'accord, des drôles de jours, des centaines de semaines, sans pouvoir se quitter, et aujourd'hui dans la mare aux canards je cherche de quoi me prendre pour un héro, mais c'est bien fini, un moment de passage, ce n'est pas grave, c'est juste ce qui se passe quand on change de maison, il faut refaire les peintures, tendre ce qui est mou, faire ce qui est possible quand on est parti pour longtemps et ensuite je réfléchis et si j'allais plus loin pour que je me présente comme un navigateur perdu ne sachant plus où je suis, buvant de l'eau parce que je n'ai plus d'argent pour m'acheter du vin et vers la fin de la journée, je me suis fait des amis dans les gens qui sont là à attendre qu'il se passe quelque chose, et ce quelque chose c'était moi, alors tu penses, la fête qu'on a fait, et sans dépenser d'argent, mais plutôt en dépensant de la sueur, parce que là bas, c'est une chaleur humide, tu fais un pas et tu es trempé, alors toute une soirée, à boire et à danser, on était en eau, mais ce n'est pas ça qui compte, c'est le moment dans une aération qui n'est pas vraie, mais où est le problème, qu'est ce que c'est que la vie, une accumulation de contraintes, dans tous les sens des obligation avec des gens qui ne comptent pas, alors pour une fois avec des gens qui ne comptent pas mais qui ne proposent que de faire la fête, je passe un instant sans que soit possible de voir ce qui ne va pas, car au moment où je vis, je le fais sans penser à ce que je pourrai faire autrement, tout est là dans l'instant, pour que tout soit fait dans la vitesse de la seconde qui passe, je suis au plus près de ce que j'attends dans la vie, une fantaisie sans conséquence, un moment de légèreté qui surprend, un endroit inconnu, des gens qui dansent, de l'amitié soudaine, des histoires qui n'en sont pas, de la je ne sais plus tellement je vis l'instant comme si c'était le dernier, mais je pense que demain je vais me réveiller et qu'un soleil du sud viendra me dire que la vie continue malgré tout ce que je peux penser sur la la destinée qui ne m'a pas dit merci, mais ça c'est une étape que j'oublie
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire