when is it now

lundi 17 mars 2014

quand tout ça faisait sens

quand tout ça faisait sens, un jour ancien qui ne vient plus à la rencontre des autres dans ce choix qui peut aller loin mais dans une fois simplement accueillant ce qui existe pour être entendu dans le mois qui vient pour que soit permis de voir ce qui est fort, dans un autre soi, pour que ça commence un pour quatre milliards, mais de tout mon cœur j'avance pour savoir ce que je fais là, de la même manière je fais des ronds, ça c'est pour que ça fasse de la grogne, mais dans un dans dans cette dans pour la dans il y a bien des fois dans dans pour être vrai, mais toujours aller voir vraiment c'est ce qui compte dans chez la noire pour que cette fois ça soit ce qui est et non plus ce qui pourrait se passer car dans est dans alors que tout est joyeux, voir ce qui peut mais surtout aller dans dans, car ce qui se passe c'est dans dans, pour que tout soit fait dans dans il se peut qu'il y ait de la fumée, ce n'est pas grave, ça arrive quand tout est bien étalé, et que tout semble parfait, il y a dans chaque mur quelque chose qui passe, alors pour cette maison que faire, attendre que ça soit déclaré pour que le temps mène la danse, dans cette forêt profonde, c'est un peu léger, mais comment comprendre ce qui arrive quand on est habitué à ne rien prendre, c'est nouveau alors pourquoi faire autre chose, ce qui est bien dans la vie c'est de faire ce qui peut être libéré, car ce qui est caché est une incroyable inconnue, pour que tout soit fait, il faut bien savoir que ça commence à cet endroit pour que le choix soit descendu jusqu'en bas et que tout soit bien compris, il se peut que ça mette du temps, mais comment faire autrement, tout est lié, il n'y a pas d'espace, alors je crois que c'est possible de changer les lignes quand on est capable de prendre le plus haut, c'est une course contre la montre, et on montre de quoi on est capable, surtout dans la dernière partie quand tout est près, il est juste utile de protéger l'essentiel, c'est au moment de faire qu'on peut commettre une erreur, quand tout est en suspend, ça change mer, agitée par temps clair, mais au fond c'est le tumulte car dans chaque maison on prépare le repas, c'est un ancien rituel qui résiste à la tentation de tout casser, alors je fais un rêve, tout est blanc et dans ce qui vient il y a de la chaleur, pour que tous soit parfait, ça monte sans bouger, et voir ce qui est possible c'est encore une autre faiblesse, mais ceci est choisi pour que ça soit fait, à mesure qu'on est dans le moment d'après, il y a permanence, une chose précise qui est acceptable, table, chaise, nez, menton, double, triple, graisse en trop, pour être sûr mais voyons ce qui est prêt, juste un mois, et encore la même chose, pour que tout soit parti, mais là je n'ai plus de vision, ça devient sombre et dans l'étape suivante je fais une rencontre, un arbre malade va mourir, mais pourquoi ça devient comme ça, je ne sais pas ce qui est là, c'est une façade, c'est dehors mais le temps permet de changer, c'est pourquoi je crois au temps fort, en face de l'autre conscience, et vers le silence de la mer, ce n'est pas encore définitif, c'est une sensation première, dans l'ordre des importances variables quand donc ça sera pour la cour, dans chaque désir, un peu de feu, de soif d'amour, de plaisirs physiques, vers un autre passage, pour que tout soit moi, un espace de plus des patrouilles dans le ciel, je lève la tête, je m'aperçois que je suis dans la rue, ça fait combien de temps que je sais c'est une erreur mais ça peut me dire que je suis dans un champ, ça ira jusque là, pour que tout soit bien préparé, une corde à noeud, des gens qui veulent bien le faire, et pour que tout reviennent au principal, des instants de pur bonheur, un tas de prénoms disponibles et voir aussi loin que c'est possible, envie de dormir, mais je vais tenir debout le temps nécessaire

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