when is it now

mardi 5 novembre 2013

ce n'est pas toujours pareil car un espace est restreint, il se réduit fortement quand je pense que je suis capable de partir, c'est une question en surface, je suis au milieu des choix, ça commence sans début, je le prends en cours, c'était il y a longtemps une histoire de dieux de la mer, du blé et de la chance de vivre heureux, maintenant c'est une drôle, car le temps est majoritaire, il écrase l'humain, dans sa main puissante il décide si je suis heureux, alors pourquoi le suis-je, je me pose la question, il ne se passe rien, je suis heureux, pourquoi, je ne sais pas, j'ai envie, ce n'est pas suffisant, j'ai avoir, pourquoi j'ai être, ça demande, ça passe, ça change, mais je suis fixe, au même endroit je fais attention, je sais que je suis, ensuite je ne sais pas qui je suis, ensuite je sais qui je suis, c'est un mouvement incessant, rapidement je peux être dans une vite je comprends quelque chose, mais ce n'est pas ça, je ne suis pas encore au cœur de ma vie, je fais du poids, c'est mon apparence, j'en ai besoin pour être vu, mais mon projet n'est pas là, ce que je fais c'est partir en restant, pour être une boire du vin, sans avoir peur car l'expérience avertit des risques possibles, il est fini le temps de la jeunesse où on ne sait pas ce qui arrive, quand on est adulte on sait beaucoup de choses, encore faut-il les mettre dans un ordre qui accepte ce qui se passe, ce n'est pas toujours réalisable, il y a beaucoup de points au milieu des virgules, dans un texte de 20 lignes, il y en a bien une qui passe à côté, c'est une histoire de pourcentage, si c'est 20%, il reste 80%, est-ce une bonne affaire dans le sens que la majorité a raison, mais si ça peut faire plaisir, c'est un geste généreux, il n'est pas moins vrai que ça peut-être considéré comme un point accordé par quelqu'un qui ne voit que son intérêt, c'est ça le problème, il faudrait pouvoir être ensemble sans penser que la vie est morte

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