when is it now

lundi 6 janvier 2014

un je ne sais quoi m'intrigue, que faire, continuer, arrêter, voir ce que c'est, c'est trop tard, ça ne revient pas, il faudrait en faire un autre, c'est combien, ça va faire mal, c'est un de plus pour ça je ne sais pas, ça devrait aller, on continue comme avant, c'est toujours ça, on a de la chance, est-ce de la grâce, on est bénis, que dire d'autre, tant de bonheur, depuis si longtemps, mais pourtant quelque chose ne va pas, je ne comprends pas, ça devrait pouvoir tenir alors qu'est ce qui me pousse à fondre comme de la glace dès que je me rapproche du corps d'une femme, mais voilà qu'il se fait tard, c'est bientôt l'heure de rentrer chez moi, au milieu de ma petite famille, il sera lointain le souvenir de ce visage aperçu car ce qui compte c'est l'amour, le sentiment qui prend racine dans le plus pur projet, sans qu'on soit obligé de se prendre, on est toujours à la limite de la chair, celle qu'on croyait éteinte revient sur le devant de la scène pour se dire que tout arrive dans la demeure au bord de la mer dans un sens précis pour savoir si ça va mais moi je viens toujours au même endroit pour voir que ça ne change pas vers un petit espace qui ne peut pas toujours faire ce qu'il aime car dans la vie ça va ça vient sans jamais s'arrêter même pour aller voir la mer si elle est descendue ou alors si je suis monté voir ce que je pouvais faire tout seul, mais l'envie est partie, je reste seul pour faire un peu de moitié moins mais ça ne me gène pas car ce qui est connu c'est la peine à prendre de la hauteur, je reste au niveau de l'herbe même si je n'aime que le trottoir de la ville pour pouvoir y marcher sans avoir peur des serpents qui se cachent dans des rochets, je vis en ville, ça me fait du bien, j'aime marcher dans les rues, c'est en marchant que je pense à ce que je fais, ça me fait du bien, c'est bien, 

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