when is it now

mercredi 8 janvier 2014

dans un ordre présent comment faire pour passer à côté, ça dépend de chacun, on peut toujours faire autre chose, penser à hier, faire des histoires, se dire que ce n'est pas la peine, mais quand on se rend compte que tout est lié, tout va ensemble, ça ne tient pas, c'est inutile, ça devrait faire ça, mais quand je passe ça ne fait rien, alors je vais ailleurs, je cherche quelque chose, je vais le trouver, un jour, je sais que ça existe, il faut juste que je sois aussi près que possible de l'accord, ensuite je continue comme si de rien était, car c'est le plus dur, il faut s'habituer à ne rien faire, c'est une condition épuisante, c'est plus dur que faire beaucoup de choses parce que tout est pauvre, il faut se faire construire un espace, ça perd quand ça pleut, mais tout est pris, alors comment faire quand on peut toujours aller dans un endroit sec, mais c'est ce que je dis, quand pourrai-je faire ça, on me répond qu'il faut attendre, alors moi, je me dis, d'accord, si c'est comme ça, quand on peut c'est toujours mieux que rien, alors ça, ça va, ce n'est pas la peine de me dire ce que je dois faire, je sais que je sors et que je prends la première à droite, c'est facile votre truc, ça me plait, mais comment je me tords le pied, est-ce que je vais avoir mal, c'est faux, je sais, mais on ne sait jamais, ça devrait aller, je sais bien que c'est un jeu, mais dans mon enfance on me disait qu'il valait mieux écouter ce qu'on dit pour éviter d'avoir à revenir pour rien faire de plus, alors j'en conclus qu'il faut que je sois présent parce que les absents ont toujours tort, ça c'est un point important, ça me permet de tenir, quand nous étions partis pour chercher un peu plus de confort, j'ai vite su qu'il fallait que je revienne pour ne pas rater le moment, ce passage qui me donne toute la surface nécessaire, maintenant je sais comment faire, c'est une question d'habitude, vers cinq heures, je me repose, je fais un vœu, que tout se passe bien, que je sois contente pour une instant tourné vers l'avenir, me poser comme si j'avais eu la chance de connaître le maître, mais dès demain je fais attention, je regarde devant moi, je compte mes pas, je ne fais pas exprès de comprendre, j'oublie tout, je suis là, je danse sans faire de bruits, je fais des trois, des deux, et ça me fait du bien car maintenant je fais de la sauce aux champignons et ensuite je vais boire un verre de vin, c'est le bonheur, maintenant sans que je puisse dire ce qui se passe après car tout est là sans contradiction tout est beau, tout es vrai, c'est merveilleux, ça passe, ça pousse en avant, c'est pour, oui c'est pour, enfin c'est pour, ça fait du bien, mais pour l'instant je suis toujours près de la tombe, tant pis je continue à faire ce que je fais, comme ça je pense qu'on m'oubliera, et puis ça ne peut pas toujours marcher, quelques fois c'est une tension mais souvent c'est mou, c'est vraiment ce qu'on appelle autrement

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