when is it now
lundi 6 janvier 2014
quand je pense qu'il est possible de faire toujours plus de pas, ça me fait du bien d'y penser, car je sais que l'effort est payant, on est là, on devient quelqu’un, ça y est j'ai compris mon erreur, ce que je fais je le fais simplement, ne demandant rien à personne, essayant dans mon coin de croire en moi au plus fort de la tempête même si j'ai mis mon anorak jaune, je ne sens pas la force du vent, ou alors suis-je plus fort que je ne croyais, c'est toujours le même problème, on ne sait jamais où on est exactement, on pense en être là, et puis on découvre qu'on est ailleurs, quelques fois le saut est vertigineux, mais le plus souvent on passe de l'un à l'autre sans s'en apercevoir, c'est ça le mystère de la vie, on est souvent dédoublé mais on ne s'en rend pas compte et on continue comme avant, voilà pourquoi je me suis mis en marche pour tenter de percevoir ce manque qui me fait monter en pression, si je le trouve je pourrai faire autre chose, comme regarder la télévision ou sortir pour acheter le pain, mais quand je pense à tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, je sens monter en moi une fierté, je suis bien le seul à le sentir, mais au moins comme ça je suis sûr de ne pas être embêté et puis la vie passe, que faire d'autre, je n'attends rien, je regarde ce qui se passe, j'analyse avec mes moyens, je comprends certaines choses, mais il y en a d'autres que je ne comprends pas du tout, comme par exemple cette mode de montrer des filles nues à côté des garçons habillés, je me demande où est la parité, comme aussi les femmes voilées à côté des hommes en habit occidental, où est la parité, et c'est toujours la femme qui joue le rôle de porte parapluie
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