when is it now

vendredi 4 janvier 2013

si c'est pour ça que je suis né je ne me pose pas de question, c'est une réalité implacable, on a chacun un destin à accomplir, il faut le trouver, c'est un travail à faire dans la vie, quel est mon destin, est-il là ou ici, suis-je capable de le faire, est-ce dur, est-ce mou, je ne sais pas quoi faire, il faut que je continue, je trouve un chemin, c'est maintenant que je suis sûr de moi, il ne faut pas que je perde le chemin, autrement je suis perdu, la vie passe tellement vite qu'on peut rater une mayonnaise, ça reste de la vinaigrette, je reste devant, je suis perdu, que faire, je n'ai pas de myonnaise à mettre avec les crevettes, j'avais pensé que la vie était facile, mais je m'aperçois qu'on ne connait pas tout, alors comment faire, on ne peut pas tout maîtriser, il faut avouer que l'effort est vain, on est écrasé un jour, de la purée sans saucisse, mais la vie continue, tout est perdu, mais l'espoir reste debout, il vacille, mais il tient bon, une unité de temps, cent ans c'est trop pour l'humain, il faut se contenter de dix ans, en dix ans on en fait des choses, ça ne mène à rien, c'est vain, c'est inutile, soyons clairs dans notre vision terrestre, nous sommes nés quelque part, à un moment précis, c'est un début ou une fin, on ne sait pas, l'humain ne sait rien de ce qui est essentiel dans la vie, surtout dans la modernité où on donne l'impression de maîtriser l'angoisse en nous donnant des appareils qui communiquent, mais dans quel but, pourquoi communiquer dans la rue, est-ce le bonheur, il y a longtemps le bonheur c'était de s'asseoir dans un fauteuil confortable et de regarder devant soi, une attitude qui venait de loin, car depuis très longtemps, l'humain trouvait le bonheur simplement, maintenant il faut acheter un iphone à 500 euros pour être heureux, quelle honte, où va-t-on

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