when is it now
mercredi 2 janvier 2013
c'est une façon d'être, une correspondance à quelque chose de réel, mais comme il est l'heure de ne pas dépasser le contrôle de la mémoire, ça doit être comme ça quand on est prêt à devenir quelqu'un de sûr, qui peut l'être, je me demande comment faire, il y a un moyen de parvenir à la satisfaction, quand tu passes du moment au moment, alors c'est un interstice minuscule, on peut y passer toute sa vie qui est un gros paquet qui peut aller loin dans une voiture énorme, mais avant de continuer il faut surveiller la pression du coeur, ça ne va pas si tu bois trop, si tu manges trop, mais trop c'est trop, ne tire pas sur la corde, c'est comme ça qu'on retourne en enfance, les oiseaux dans le jardin, le chien qui aboie, l'eau qui déborde de sagesse quand on frotte bien le sommeil pour qu'il soit encore parmis nous, une tentative d'échapper au sens, c'est emmerdant de se s'avouer vaincu, mais on est pas magicien, quand on tombe dans la vase, il faut en sortir et ça prend du temps, le temps est précieux, il faut le garder pour que dans longtemps on puisse encore partir loin et revenir vite, une envie passagère qui dure 40 ans, c'est comme ça qu'on construit un nid fragile, les vents, les destructeurs, les partis, les bons, les mauvais, la salade qui monte trop haut, et le singe qui s'en va, que vais-je devenir, je suis ici depuis longtemps, je ne peux pas partir tout de suite, j'ai de la soupe sur le feu, c'est mon quotidien, je l'aime, je ne veux pas le changer, c'est un vieux rêve d'enfant, il y a longtemps je me disais que la vie était merveilleuse et je me disais que j'allais continuer à vivre ça au moin juqu'à mes 60 ans, après je ne sais pas et je m'en moque, moi ce que j'ai prévue c'est d'aller juqu'à 60 ans, après c'est du bonus, de la rigolade, on a tout donné avant, il ne reste rien, on est debout et on ne pense à rien, les enfants sont grands, la femme est quelque part et je ne sais pas où, c'est fini la bataille, on est libre mais je n'ai plus d'envie, j'ai déjà tout fait, alors si je vis encore, ça sera pour moi ou pour les feuilles mortes
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire