when is it now

lundi 14 octobre 2013

c'est regrettable mais la table est bancale, je ne peux pas travailler si je dois sans arrêt m'arrêter pour m'énerver contre cette table qui ne m'a rien fait, mais pour le reste je suis tranquille, car je sais bien que c'est comme ça, il n'y a rien à faire, ça sent mauvais, c'est le corps qui pue, des anguilles fraîches, du poisson mort, de la sauce tomate pour faire le sang, et en avant, action avant qu'il ne fasse nuit, car à ce moment là je vais prier pour que tout soit possible, des femmes dans mes bras, des intimités stupides, des passages sombres, de l'incertitude, du voyeurisme, et l'écoeurement devant derrière, à quoi ça sert, je n'étais pas aussi con avant, qu'est ce qui s'est passé, j'ai décroché, je suis tombé, la tête dans la roche dure, on m'a enlevé, je suis parti, et du coup c'est dur de remonter la pente, car ce qui est perdu c'est dans les histoires pour enfants, des passages secrets, une belle emprisonnée, elle cherche un homme qui la comprenne, ni trop violent, ni trop naïf, une perle rare, vaudrait mieux accepter le premier qui se présente, mais la solution n'est pas là, il faut affronter la vie, même si ça ne peut pas rendre heureux, ce n'est pas ça que je cherche, moi c'est l'instant qui me brûle, il aura ma peau ce salaud, on m'avait prévenu, mais il faut le vivre pour le croire, tout s'arrête à l'instant près d'ici, au systèmes de communications avancés et de l'envie de prendre quelque chose pour ne rien en faire car de toutes façons ça n'avance à rien et ça ne recule rien, alors pourquoi faire ce qu'on ne peut pas, moi je n'attends rien ou si peu que ça se perd au fond des solitudes, une certaine satisfaction pour ne plus avoir à faire exprès de perdre à chaque fois, c'est fatigant, ça devient un poids, 

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