when is it now

lundi 14 octobre 2013

je ris, je ne peux m'arrêter de rire pour ne pas pleurer, tous ces cons, ces aigris, ces petits qui ne pensent qu'à eux, dans l'ignorance, dans l'arrogance, dans la perte de l'espérance, dans l'inconnue vérité, un jour on saura ce qui se passe, ce n'est pas joli, c'est humain, ça ne va pas haut, ça reste au niveau des crottes de chien qui explosent quand il fait trop chaud et qu'on a mis un pétard dedans, mieux vaut ne pas être à côté, mais ce sont des souvenir, je ne fais plus ça depuis longtemps, je suis passé à autre chose, je tente de sauver l'amour de la noyade, rester en haut des incertitudes, ne pas sombrer dans l'injustice criante ne pas être entendu, voir ce qui blesse, reprendre la route, me lancer des défis, aujourd'hui je fais, je fais, je fais, trois fois rien, ce qui fait 46 car demain je compte jusqu'à cent, celui qui coule dans mes veines, une façon de prendre son pied quand on perd la tête, c'est dur d'être mou, il en faut de la finesse, ce n'est pas donné à tout le monde, je ris, encore et encore, il faut pleurer, c'est trop bête, on devrait donner des claques, ça ferait réfléchir, mais c'est trop tard, ça ne marche plus, c'est fini, on a trop parlé, une chance que je ne sois pas complètement idiot, autrement je ne serai pas capable d'analyser ce que je vois, ce que j'entrevois dans le trou de la porte, derrière c'est le paradis, des corps nus se promènent et quelques fois ils s'embrassent, c'est joli mais ça n'existe pase, car l'humain oublie l'essentiel, on devrait pouvoir échanger sans envie, cette envie qui me térrasse, qui m'empoisonne, qui m'emprisonne dans ma condition d'humain, triste à mourir, mais voilà qu'un rayon de soleil vient réchauffer mon dos, d'un seul coup je me sens envahi d'une douceur d'enfance, une sensation ancienne qui me poursuit sans que je puisse la faire naître, ça vient doucement pour me dire, sois heureux, quoi, comment, qu'entends-je, je ne suis plus un enfant, je ne crois plus aux histoires de rats élégants, ce que je fais je le fais aussi bien que si j'étais au milieu de la rue agitant un drapeau blanc, je demande l'arrêt immédiat des combats, il faut arriver à un accord

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