when is it now

lundi 7 avril 2014

il n'y a plus qu'à attendre

il n'y a plus qu'à attendre pour que tout descende au niveau de la compréhension essentielle et quand je pense à elle je me demande pourquoi je ne l'ai pas pris dans mes bras, mais en pensant à l'essentiel je trouve un chien devant ma porte, je me vois quand j'étais jeune, ça pouvait faire du moment à temps contraire mais aussi pour la soif une idée nouvelle, des bagages bien fermés, et pour la route, une chance de faire ce qui peut aller, mais aussi dans cette ferme un tas de marmaille, un peu comme si tout venait toujours dans chaque saison pour que le monsieur puisse dire que c'est pour la solution adaptée mais aussi pour ce que je sais dans le sens qui ne peut pas marcher parce que tout est bloqué, quand ça tombe alors il faut faire vite parce que dans un trois il y a bien un temps pour rien, un deux, et tout de suite un toit pour savoir faire bien mais aussi pour que la tour ne parte pas en fumée, ce qui serait embêtant pour les oiseaux et les avions qui n'ont en commun des ailes et pour le reste il faut s'adresser au syndicat d'initiative pour savoir si on va faire une balade aujourd'hui parce que quand il pleut on évite de dormir l'après-midi, on attend le soir, c'est plus agréable, et en plus quand on dort jusqu'au matin on peut se réveiller et se dire, tiens, on est mardi, et voilà, comment ça tourne, un jour, après l'autre et dans un sens qui ne fait que vieillir, mais ça aussi je sais bien que c'est en fonction de la vie parce que dans un mois ça continue mais aussi ça s'arrête pour que dans un temps raccourcis on soit obligé de faire ce qu'on peut mais en pente très douce, parce que dans un danger pour la planète on sait que tout est enfoui, alors pas de panique dans le soir il y a un repos

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