when is it now

vendredi 4 avril 2014

il faut que j'aille un jour à Berlin

il faut que j'aille un jour à Berlin, depuis que le mur de la honte est tombé, il y a un grand espace libre, ça fait des années que c'est fini, alors je crois qu'il est temps que j'aille y faire un tour, pour sentir autre chose qu'à Paris, parce que je crois qu'il est utile de prendre des dispositions qui entraînent dans le voyage vers un objectif qui n'est pas encore disponible, car je ne sais toujours pas ce que je cherche, je vois un chemin qui se dessine, des arbres de la fumée qui sort d'une voiture, et ensuite je perds le fil, il n'y a pas d'indication, juste un pardon qui traîne, mais là je suis sûr de pouvoir le faire, ce n'est pas compliqué, un billet de train, et me voilà transporté dans le choix, celui qui est de voir ce qui se passe, c'est dans ce passage que je comprends que le temps n'est plus le même, avant je voyais la vie comme une simplicité, mais faut-il le voir comme ça maintenant il y a trop d'incertitudes que je ne pense plus la même chose, il va falloir que je remplace l'ancien par du nouveau, mais ce que j'avais reçu en cadeau à ma naissance doit être mis au placard, et je dois maintenant aller voir par quoi je vais remplacé le vieux mais joli mois de mai, par un sérieux coup de balai, voilà que la vie se met à tourner, je ne sais plus quoi faire, je ne peux m'arrêter, c'est trop tard, tout est enclenché et par moi en plus, je ne peux pas me plaindre, dans la vie il faut savoir où est sa vie, comme ça on ne perd pas de temps à chercher, mais voilà qu'il faut encore que je retourne pour savoir d'où ça vient

Aucun commentaire: