when is it now

vendredi 17 janvier 2014

dans cette danse je trouve que ça va vite, je ne prends pas ce qu'il faut, je suis à côté de moi sur cette terre mais quand je suis aussi près je ne pense plus à quoi ce que c'est, dans le monde de la finance des gens sans mais moi je tousse, car de la mer à la terre que faire un geste qui reste dans l'azur mais depuis la dernière fois j'essaye de prendre ce qui est laissé dans la cour, cette petite ferme à l'ouest de la dernière récolte me fait penser à cette femme que j'ai croisé dans le bus, elle était assise et quand je l'ai regardé elle a tourné la tête, ensuite je suis parti et j'ai marché dans les champs, ça fait longtemps que je suis dans la cage, cette fois je me prends les pieds dans le tapis, et vers un choix éclairé toute la nuit je fais un rêve, dans le monde je suis allé pour voir ce qui se passe, mais je me suis rendu compte que l'humain est partout le même, inquiet, fort en gueule, faible en amour, et pour cette raison je fais un mot, il commence par une lettre, il finit par une lettre et au milieu il y a un désert, c'est beau mais c'est un peu long, on ne pourrait pas faire ça dans une ville avec des rues, des magasins, de gens pressés, du gâteau, des crêpes, et moi marchant sans but vers ma mort, mais avant de commencer je compte mes sous, il m'en faut pour vivre, on ne peut pas toujours être invité, je veux aussi pouvoir acheter une glace au chocolat, j'aime bien le marron, ça fait vrai, c'est un peu de chaque côté, c'est un vieux thème, de la parole aux actes, des croissants au beurre, de la tartine pour se sentir bien, des moyens efficaces, pour ce que je sais, un autre encore un autre, ce n'est jamais assez, pour ça et pour autre chose, dans le fait dans la croyance et toujours en tête des images de mûres rouges qui s'écrasent dans les mains car pour vivre il en faut de la patience, des jours neutres de la chance des armoires pleines de linges et dans chaque main des doigts courts, si beau est-ce que c'est, la vraie est partout, il ne faut pas craindre, c'est une tranche qu'on peut manger, des endroits secs, des raisins secs, des insectes, qu'est ce que c'est, de la vie à naître, des voisins qui vont bien, tout est rangé, il ne reste rien sur la table, tout est prêt pour recommencer le soir car dans la vie on répète tous les jours pour jouer le grand soir, le dernier soir, le dernier espoir, mais tout est perdu car depuis la naissance chaque respiration est perdue à jamais, on ne compte pas ce qu'on perd, il faut quand même voir ce qui peut être fait, une petite fenêtre sur le champ, un uniforme vert, pour le jardin des morts, et encore cet passion éteinte qui brille faiblement, que faire d'autre, je suis un homme c'est certain, ça fait comme ça, oui un peu à chaque fois, mais tout est dans le bon, un peu par hasard, vers ce but que je vois dans le lointain

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