when is it now

vendredi 17 janvier 2014

ceci n'est pas discret, c'est juste monstrueux mais dans l'époque actuelle on ment on égorge on tue pour rien, par ennui, par stupidité, voilà pourquoi j'aime vivre maintenant, ça permet de vivre sans penser, car dans chaque instant c'est un peu tout ce qu'on peut imaginer car dans un moment je verrai bien ce qui peut vivre ou mourir, car dans un temps précis le plan est établi, il n'y a plus de doute, tout se transmet dans de bonnes conditions, il faut voir ça et ensuite on peut toujours faire une prière qui se perd dans les cieux, va-t-elle rejoindre son destinataire, je ne le sais, ça ne m'empêche pas de comprendre que chaque geste peut être porté par un exemple le plus haut dans l'harmonie finale, quand dans un silence de mort un chien aboye, je bois pour oublier, tout est lent, ce n'est pas exact, dans combien de temps vais-je voir ce qui se passe derrière le rideau, mais avant je vais aller voir ce qui se passe dans la cuisine car j'ai compris que pour vivre il faut manger, mais pas trop, juste ce qu'il faut, car on pourrait avoir de l'avoine, mais dans le moment qui passe il faut bien avouer que tout est déroulé, il n'y a plus rien à perdre, c'est comme ça que je trouve ce qui me manque, des instants qui succèdent à des émotions, des moyens dérisoires, de la merde par terre, des nuages blancs dans le ciel, tout est beau, je respire l'air, il n'y a pas d'avion dans le ciel, ici c'est encore mieux, mais je sais aussi que je suis en cours de route, je ne peux pas m'arrêter, il faut que je continue ma quête, c'est long mais ce n'est pas compliqué, il est juste demandé de suivre le chemin et surtout de ne pas le perdre, on a qu'une chance, il faut la saisir au moment où elle passe, on n'a pas le temps de réfléchir, c'est rapide, aussitôt j'agis, je prends, j'accepte, même si ça va durer, car je ne peux pas faire autrement, c'est un poids qui monte, une pression qui descend des gens qui passent un paquet de lessive qui s'écrase sur le sol, demain il sera demain et dans l'escalier une odeur de brûlé, je cours pour ne pas être intoxiqué, ça me fait du mal aux jambes car je n'aime pas conduire trop vite, ça ne me plaît pas alors je préfère faire ça la nuit, comme ça je suis tranquille, des moteurs d'avions, du shampoing, des perles de culture et pour l'instant un rêve qui passe la première sans pouvoir faire plus car chaque moment est unique, il faut simplement multiplier par deux si on veut arriver en vitesse plus grande pour la fois où tout est prêt, c'est un résultat attendu un autre jour quand la lune sera pleine et que je pourrai faire du pain avec du sel, un bilan aussi bon que je n'en reviens pas

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