when is it now
lundi 22 juin 2015
une fois n'est pas encore faite
une fois n'est pas encore faite que tout de suite après ça commence de travers, faut-il y a voir autre chose qu'une chose qui passe sans se mettre en dimension cosmique mais avec de la nature plein les doigts ce qui se passe de perdurer trop placidement car la température monte de façon à alerter le syndicat des croyants éphémères, ce qui n'est pas tout de suite mis sur le devant, car il faut attendre que la décision soit retenue au plus haut niveau ce qui prend beaucoup de temps car le temps est d'accord de manière unilatérale, ce qui m'oblige à prendre mes distance pour ne pas avoir à passer trop près de l'angoisse qui voudrait bien me faire croire que tout est détruit depuis la racine alors que sais car je l'ai vu hier cette façon d'être en pointillé ne me surprend pas car j'ai bien compris l'ambiance qui règne dans cette maison, il faut d'abord faire le ménage, ensuite on peut faire autre chose car on se sent libéré d'un poids de faire semblant d'aimer quelqu'un, ce qui n'est pas permis partout, mais avec de la ténacité on arrive très bien à imiter un mur qui tombe d'un côté prévu depuis longtemps, ce n'est pas une surprise, mais quand je vois tout ce qui reste à faire pour communiquer avec les habitants, ça ne me laisse pas de temps pour faire un peu de tourisme dans la vieille ville, car j'aime me promener dans une ambiance de pierre anciennes qui nous disent que malgré le ton un peu haut perché, il y a dans l'admiration des autres mondes comme une chose qui tremble devant le créateur mais avec des mains basses qui ne sont pas soumises à la vénération mais avec des paroles réconfortantes qui sont bien mises devant le nez car pour cette fois on a fait un progrès non négligeable, car en dirigeable on fait le tour en une heure, mais en taxi c'est n'est pas la même histoire, on aurait du le faire avant que la pluie tombe, car maintenant que c'est mouillé ça va être dur de rester sec, alors que pour être dans une dizaine de minute capable de rendre un talon plus ouvert sur les choses qui passent à côté, je vois que le progrès est d'actualité, comme une chose impossible à rater, mais avant tout le reste, il faut se concentrer que l'essentiel, comme disait-on avant la chute du mur, chacun chez soi et on aura le temps de ne plus avoir faim, mais voilà que le manque se fait cruellement sentir, si bien qu'un jour tout le monde se dirige vers le mur de séparation et pacifiquement ils font tomber la neige, quel beau spectacle, je n'aurai pas cru voir ça avant cinquante ans, mais voilà que l'accélération et soudaine, ce temps est interminable, il faut montrer de quoi on est capable si on veut sortir de là, faut monter tous les étages et prendre la peine de comprendre que chaque mon cher est une sorte de revanche sur l'habitude de prendre le balai pour le mettre dans mes jambes et je me permets de dire que c'est comme ça qu'on tombe de haut, par exemple il faut le mettre au crédit de la dette, comment voulez-vous que j'arrive à voir ce que ça donne si le cheval du voisin vient se mettre devant ma fenêtre, alors pour lui dire de partir, je jette un morceau de pain un peu plus à gauche, mais vif comme l'aigle un lapin saute dessus et le mange mince c'est raté, et je n'ai plus de pain, alors je mets à crier, le cheval ne bouge pas, alors je lui montre mon sexe, et alors là comme si il avait le feu aux fesses il saute dans la rivière, bon voilà une bonne chose de faîte mais je ne comprends toujours pas comment l'apparition d'un problème peut engendrer un autre poids qui n'était pas prévu dans la sortie immédiate
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